Le DG Justin Assomoyi fait le point sur l’atelier de vulgarisation du mécanisme de gestion des plaintes et recours et des directives nationales de mise en œuvre du clip
« L’atelier de ce jour a porté sur vulgarisation du mécanisme de gestion des plaintes et recours (Mgpr) et des directives nationales de mise en œuvre du consentement libre, informé et préalable des peuples autochtones et communautés locales (clip). Nous avons donc tablé (NDLR) sur la vulgarisation de ces deux outils majeurs. Il s’agit des directives nationales des mises en œuvre du processus consentement libre, informé et préalable des peuples autochtones et communautés locales que nous appelons clip en République du Congo et les mécanismes gestion de plaintes du programme d’utilisation durable des terres avec son programme d’investissement (PI-PUDT) », a révélé à la presse le mercredi 30 juillet 2025, le Directeur général de la promotion des peuples autochtones, M. Justin Assomoyi.
Au terme de cet atelier, a-t-il ajouté, les parties prenantes ont donc pris connaissance, il faut dire que les processus de l’élaboration des directives nationales du clip et de l’élaboration des mécanismes de gestion des plaintes a été faite de manière inclusive et participative. Donc, on a eu des parties prenantes qui étaient impliquées dans ce processus. Maintenant, après avoir validé ces deux outils, il fallait qu’on organise un atelier pour les autres parties prenantes qui sont concernées mais qui n’étaient pas dans le processus de l’élaboration soient également informées de ces deux outils importants pour la gestion des projets dans notre pays.
Pour votre gouverne, ledit atelier d’une seule journée organisé par le ministère de l’Aménagement du territoire, des infrastructures et de l’entretien routier grâce à l’appui financier du Fonds mondial pour la nature, a réuni autour d’une table plus d’une trentaine des délégués issus des ministères de la Justice et des droits humains et de la promotion des peuples autochtones, de l’Agriculture, de l’Economie forestière ainsi que de l’Environnement et du développement durable.
Il faut retenir qu’à la fin des échanges les participants ont formulé plusieurs recommandations. Sur ce, le DG Justin Assomoyi, à la fois fonctionnaire au ministère de la justice et des droits humains et de la promotion des peuples autochtones a fait savoir que les recommandations, en ce qui concerne les directives nationales de clip, c’est de faire en sorte qu’elles soient largement vulgarisées et que les ministères sectoriels soient impliqués dans les mécanismes de consultation des populations autochtones, qu’on se retrouvent pour harmoniser les points de vue sur ce processus. Et quant au mécanisme de gestion des plaintes, il s’agit de mener des consultations pour essayer d’actualiser certaines informations en les adaptant aux réalités des populations dans les départements.
« Les terres dans notre pays sont bien gérées par les lois. Le Ministère en charge des affaires foncières a élaboré les lois qui ont été adoptées par le gouvernement. Cette question est réglée par la lois. Mais, nous aussi avons la situation particulière des personnes autochtones qui ont des difficultés d’accéder à la terre et ce qui fait que, en dehors de cette activité, nous avons engagé un processus d’élaboration d’un Décret portant mesures de sécurisation de droits fonciers coutumiers de personnes autochtones. Vous regardez comment on peut de manière spécifique, gérer cette question d’accès à la terre en ce qui concerne notre pays », a conclu le Directeur général de la promotion des peuples autochtones du ministère ayant dans ses attributions la Justice en République du Congo.
En définitive, cet atelier s’est clôturé sur une ambiance de bon enfant.
Jean Bernard MUSAMU
