La réforme de la facture électronique certifié au menu des échanges entre les DG Abdourahamane MaLam Saley et Ludovic Itoua

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Lors de la 2ème journée du 8ème colloque international sur la fiscalité, qui se tient à Brazzaville en République du Congo depuis le 9 septembre 2025, M. Abdourahamane MaLam Saley et M. Ludovic Itoua, respectivement directeurs généraux des impôts et des domaines de la République du Niger et de la République du Congo ont échangé sur les réformes de la facture électronique certifié.


A en croire le patron des impôts de la République du Niger, d’autres questions ont été abordées au cours de leurs discussions. « Les échanges que nous avons eus avec mon collègue ont également tourné autour du fonctionnement de nos services sur les possibilités de réformer nos deux administrations fiscales. Le DG Ludovic et moi avons discuté plus précisément de la réforme de la facture électronique certifié qui est un projet qu’il porte véritablement et qu’il veut mettre en œuvre au sein de l’administration fiscale Congolaise », a-t-il fait savoir.


Il a renchéri que ces discussions étaient axées sur les possibilités qu’a l’administration congolaise notamment sur le plan informatique. « J’ai raconté à mon collègue l’expérience du Niger où nous avons une direction dédiée à l’informatique au sein de l’administration des impôts. Cette direction réfléchit sur comment mettre en œuvre des réformes permettant à notre administration d’avancer dans la mobilisation de recettes fiscales. En plus, en tant qu’administration fiscale notre rôle c’est de mobiliser les recettes pour le gouvernant. Nous sommes convaincus qu’avec un soutien fort des politiques le chemin peut être fait avec beaucoup plus des capacités pour nos services », a indiqué le DG Abdourahamane MaLam Saley

Exceptionnellement, a-t-il précisé dans le cas du Congo, nous avons échangé sur les possibilités de voir leurs services atteindre la vitesse de croisière parce que le potentiel fiscal est là. Il faudra que l’administration trouve les ressources matérielles, les ressources informatiques qui lui permettront de réaliser son rendement. 


Ça c’est du possible.  Dans le cas du Niger, hier, j’ai présenté la réforme en cours qui satisfait ceux qui la porte comme une plus-value aux recettes supplémentaires du trésor sans qu’on ait créé un impôt sans qu’on ait créé quoi que ça soit. On crée simplement les conditions pour que les citoyens qui payent par exemple une TVA à la société ou bien à un service n’ait aucune charge supplémentaire juste une traçabilité qu’on donne au trésor de recevoir ceux qui lui revient de droit. 

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